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L’Économie Positive™ génère une croissance économique qui restaure le capital écologique, c’est-à-dire la capacité de l’environnement à fournir à l’économie des ressources (énergie, matières premières) et des services (stockage du carbone, recyclage des déchets, traitement de l’eau, etc).

Concernant le climat, l’objectif est de rétablir les concentrations de CO2 préindustrielles avant 2030, c’est-à-dire 280 ppm, tout en permettant aux 9 milliards d’hommes de participer à la croissance.

De l’économie négative vers l’Économie Positive™ : les grandes étapes

 
  Économie négative Économie neutre Économie Positive™
 
  La croissance consomme des ressources naturelles La croissance a un impact neutre sur les ressources naturelles La croissance produit des ressources naturelles
 
Etapes Extraire
Transformer
Jeter
Réduire
Compenser
Substituer
Produire
 
Bilan énergie/
matière
Consommation nette d'énergie ou de matière

Ex. : la plupart des industries, dont la production d'électricité (qui n'affiche qu'un rendement de 30%)
La quantité d'énergie ou de matière produite est égale à la quantité consommée

Ex. : bâtiments passifs
Production nette d'énergie ou de matière

Ex. : photovoltaïque, biomateriaux
 
Bilan carbone Activité rejetant du CO2

Ex. : transports
Activités neutres

Ex. : transports avec compensation de CO2
Activité stockant du CO2

Ex. : passage du béton au bois
 
Bilan toxicité Production de composés toxiques bio-accumulables

Ex. : retardateurs de flamme bromés
Composants bio-compatibles

Ex. : cosmétiques bio
Catabolisme ou lixiviation des composés toxiques

Ex. : phytorestauration


La mise en œuvre de l’Économie Positive™ améliore les bilans de chaque entreprise, de chaque territoire – sachant que le bilan global s’apprécie sur l’analyse du cycle de vie prenant en compte le total des flux entrants et sortants dans les produits et les process.

Toutes les activités et tous les secteurs ne peuvent pas être positifs. Cependant il est possible de mettre en place, dès aujourd’hui, une production d’électricité positive, des bâtiments positifs, une agriculture positive et ainsi d’équilibrer le bilan global.

Pour survivre, les activités négatives améliorent leur bilan (pour « faire le moins mal possible ») et prévoient des activités de compensation.